LES POINTS FORTS :
> Une vision douce et détendue de l’Inde
> Un patrimoine culturel et naturel à couper le souffle
> Le charme des lieux d’hébergement
Un monde liquide, aussi léger et vaporeux qu’un songe : tel est le Kerala. Des montagnes à la côte, des milliers de voies d’eau se frôlent, se croisent et dessinent une somptueuse résille aquatique. Cet incroyable dédale de lagunes, de rivières et de canaux est un fabuleux sanctuaire écologique que parcourent des barges traditionnelles, les « kettuvalom », parfois transformées en maisons flottantes, les « house-boats ».
Nous vous proposons une découverte complète du Kerala, avec pour fil conducteur, la découverte des Epices.
Visite de Kochi (Cochin), séduisante ville portuaire riche de son passé historique et qui reflète à la perfection l’éclectisme du Kerala.
De Kochi (Cochin), nous rejoignons d’abord la réserve de Munnar, avec ses nombreuses plantations de thé, parmi les plus hautes du monde, avant de rejoindre Elephant Valley, lieu paradisiaque qui abrite des plantations de café, une jungle dense habitée par des éléphants sauvages, où l’on trouve cascades et villages traditionnels. Toujours dans les montagnes, nous poursuivons en direction de Periyar. Le milieu naturel alterne entre la forêt tropicale qui a inspiré à Rudyard Kipling « Le Livre de la Jungle », et les immenses plantations d’épices aux mille parfums.
Ensuite, nous prenons la direction du lac Vembanad, situé au mileu de la plaine de Palai, avec ses rizières et cocotiers à perte de vue. Embarquement sur un « house boat » ou charme et confort se conjuguent à la beauté naturelle des lagunes et canaux.
Des milliers de voies d’eau se frôlent, se croisent et dessinent une somptueuse résille aquatique. Cet incroyable dédale de lagunes, de rivières et de canaux est un fabuleux sanctuaire écologique que parcourent des barges traditionnelles, les « kettuvalom », parfois transformées en maisons flottantes, les « house-boats ».
Enfin, nous découvrons la côte de Malabar, avec ses plages de sable blanc et ses pêcheurs sur leurs frêles embarcations, d’où autrefois partaient les épices en direction de l’Occident. |