Quels animaux sauvages peut-on voir au Vietnam ? Le guide complet pour votre voyage
Le Vietnam est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et de la faune sauvage. Situé au cœur de l'Indochine, ce pays en forme de S s'étend sur plus de 1 650 kilomètres du nord au sud, offrant une diversité d'écosystèmes exceptionnelle : forêts tropicales humides, mangroves luxuriantes, hauts plateaux montagneux et récifs coralliens préservés.
Avec plus de 30 parcs nationaux et réserves naturelles, le Vietnam abrite une biodiversité parmi les plus riches d'Asie du Sud-Est. Le pays compte plus de 310 espèces de mammifères, 840 espèces d'oiseaux, 296 espèces de reptiles et une faune marine d'une diversité exceptionnelle. Certaines de ces espèces sont endémiques, c'est-à-dire qu'elles n'existent nulle part ailleurs sur la planète.
Vous pourrez y croiser des espèces emblématiques : du discret pangolin au majestueux éléphant d'Asie, en passant par une multitude d'oiseaux colorés, de primates fascinants, de reptiles impressionnants et une étonnante vie sous-marine. Des programmes sur mesure guident les voyageurs à la découverte de ces trésors naturels, dans le plus grand respect des écosystèmes et des communautés locales.
Que vous soyez passionné d'ornithologie, amateur de plongée, photographe animalier ou simplement curieux de nature, ce guide vous aidera à préparer votre voyage au plus près de la faune vietnamienne. Découvrez des itinéraires adaptés à vos envies sur notre page Voyage Vietnam.
Les oiseaux : un spectacle vivant dans les parcs et réserves
Le Vietnam est une destination de choix pour l’observation ornithologique, avec plus de 900 espèces répertoriées sur son territoire, dont certaines parmi les plus rares d’Asie du Sud-Est. Les amateurs de nature vivront des moments privilégiés, notamment dans les parcs nationaux de Phong Nha-Ke Bàng (où plus de 30 espèces rares ont été recensées récemment), Tram Chim (réfuge pour plus de 230 espèces, dont les imposantes grues antigones et les spatules à face noire), Cat Tien (observatoire du Faisan arlequin de Germain ou du paon vert) et Cuc Phuong (plus de 300 espèces, dont le célèbre calao à bec rouge). Les îles de Cat Ba, la réserve de Van Long et le delta du Mékong complètent cette mosaïque.
Pour optimiser vos observations : privilégiez les sorties tôt le matin ou en fin de journée, engagez un guide local connaisseur du terrain, gardez silence et discrétion, et équipez-vous de vêtements adaptés. Nos programmes comme Vietnam en Famille ou Les essentiels du Vietnam sont parfaits pour combiner ces découvertes à des moments de détente inoubliables en pleine nature.
💡 Conseil pratique : Meilleure période pour observer les oiseaux au Vietnam La période idéale pour l'observation ornithologique au Vietnam s'étend de novembre à mars, pendant la saison sèche. Les oiseaux migrateurs venus de Sibérie et de Chine rejoignent alors les espèces résidentes, multipliant vos chances d'observations. Les sorties matinales entre 6h et 9h offrent les meilleures conditions : les oiseaux sont plus actifs et la lumière est parfaite pour la photographie.

La vie sous-marine : des coraux aux poissons-lions
La vie marine vietnamienne séduit par sa diversité et sa beauté. La région de Nha Trang, réputée pour ses eaux cristallines, abrite près de 350 espèces de coraux et une multitude de poissons tropicaux colorés. C’est l’un des meilleurs spots de plongée et de snorkeling avec les îlots d’Hon Mun et de Whale Island (où observer le requin-baleine d’avril à juin). L’île de Phu Quoc, riche en sites vierges, héberge également hippocampes, tortues, murènes, raies et même parfois quelques dugongs.
La période idéale pour explorer ces fonds s’étend de novembre à avril, lorsque la mer est calme et la visibilité excellente. Les aires marines protégées sont de plus en plus nombreuses le long du littoral vietnamien, garantissant la préservation des récifs, la pratique responsable du snorkeling et la limitation des impacts de la pêche. Il est essentiel de respecter la réglementation locale : ne jamais toucher ni prélever les coraux ou animaux marins, et privilégier les sorties via des clubs certifiés soucieux de l’environnement. Pour vivre tout cela de façon éco-responsable, optez pour des programmes comme Croisière douce sur le Mékong.
🐢 À savoir : Les tortues marines du Vietnam Le littoral vietnamien accueille cinq des sept espèces de tortues marines existantes : la tortue verte, la tortue imbriquée, la tortue olivâtre, la tortue caouanne et la tortue luth. Les îles Con Dao constituent un sanctuaire majeur où des centaines de tortues viennent pondre chaque année entre avril et septembre. Des programmes de conservation permettent d'assister à la libération des bébés tortues, une expérience inoubliable et respectueuse de l'environnement.

Les éléphants : une rencontre avec les géants d'Asie
Le Vietnam abrite aujourd’hui moins de 200 éléphants d’Asie à l’état sauvage, principalement dans la région des hauts plateaux du Centre. Le parc national de Yok Đôn (Đắk Lắk) est la référence en matière d’écotourisme responsable : ici, les éléphants évoluent en semi-liberté dans leur habitat et l’observation se fait sans intrusion, toujours guidée par des spécialistes. Le gouvernement vietnamien a mis en place un ambitieux plan de conservation jusqu’en 2035 pour renforcer la population, accentuer la lutte contre le braconnage et restaurer les habitats naturels. À Buôn Đôn, village célèbre pour son lien historique avec les éléphants, le tourisme se transforme pour bannir peu à peu les balades à dos d’éléphant au profit d’expériences respectueuses.
Quelques conseils essentiels : choisissez systématiquement des activités qui placent le bien-être animal au cœur de leur démarche, ne participez pas à des balades à dos d’éléphant, respectez les distances recommandées et soutenez les initiatives locales d’écotourisme et d’éducation. Le programme Les essentiels du Vietnam inclut cette approche immersive au cœur d’une région aux traditions séculaires.
🌿 Focus conservation : Les éléphants en danger Le Vietnam fait face à un défi majeur pour la préservation de ses éléphants d'Asie. En 1990, on estimait leur population à environ 2 000 individus. Aujourd'hui, ils ne sont plus qu'une centaine à l'état sauvage, principalement dans les provinces de Đắk Lắk, Nghệ An et Thanh Hóa. La déforestation, la fragmentation de l'habitat et les conflits homme-éléphant représentent les principales menaces.
Des initiatives prometteuses voient le jour : corridors écologiques entre les zones protégées, formations des mahouts aux pratiques respectueuses, développement de l'écotourisme comme alternative économique. En choisissant des expériences responsables lors de votre voyage, vous contribuez directement à ces efforts de conservation.

Félins et grands carnivores : l’énigme des forêts vietnamiennes
Le tigre, le léopard (panthère nébuleuse) ou le chien sauvage asiatique (dhole) sont aujourd’hui quasi-disparus des forêts vietnamiennes : les campagnes récentes n’ont permis d’observer aucune trace tangible de ces grands carnivores. Leurs chances d’être vus en milieu naturel sont devenues extrêmement minces, mais leur symbolique forte continue d’inspirer la préservation de la faune. Plus résistants, des ours solaires ou des petits carnivores fréquentent encore les massifs forestiers comme ceux de Bach Ma, mais restent farouches et surtout nocturnes.
Le saola, surnommé "licorne asiatique", demeure l'un des mammifères les plus mystérieux au monde. Découvert seulement en 1992 dans la cordillère Annamitique, cet animal proche du bœuf n'a été photographié à l'état sauvage qu'en de très rares occasions. Sa population est estimée à moins de 100 individus, faisant de lui l'un des mammifères les plus menacés de la planète.
D'autres carnivores fascinants parcourent encore les forêts vietnamiennes : le chat marbré, la civette palmiste à masque, le binturong ou encore le chat de Temminck. Essentiellement nocturnes et extrêmement discrets, ces animaux laissent rarement deviner leur présence, si ce n'est par leurs traces ou lors de pièges photographiques installés par les scientifiques.
Pour les voyageurs, une randonnée dans des parcs comme Pu Mat ou Cat Tien évoque ces présences mystérieuses, tandis que la mise en œuvre de programmes de réhabilitation pour carnivores et pangolins contribue à restaurer un fragile équilibre écologique. Si vous souhaitez explorer ces régions sauvages, le circuit Nord Vietnam, randonnées et villages vous transporte au cœur d’une nature authentique.
Les singes et primates : rencontres magiques en pleine forêt
Le Vietnam est l’un des derniers refuges pour des primates en danger comme le douc à pattes grises (moins de 1000 individus, centre du pays) ou le rhinopithèque du Tonkin (nord du pays, environ 160 individus récemment recensés). Les macaques, gibbons, langurs et loutres habitent différents massifs forestiers, souvent visibles lors d’excursions dans les parcs nationaux. Le gibbon à mains blanches ou à joues blanches enchante les visiteurs de ses chants matinaux.
Pour observer ces animaux tout en respectant leur environnement fragile, privilégiez des visites guidées dans des centres spécialisés, comme au parc de Cuc Phuong, où le Centre de Sauvegarde des Primates en voie de disparition agit pour les réhabiliter et les relâcher dans la nature. Ne jamais participer à la captivité illégale ni acheter de souvenirs issus d’animaux. Le voyage Le Vietnam en Liberté permet des rencontres authentiques avec les primates, entre immersion forestière et découverte culturelle.
📷 Où photographier les primates au Vietnam ? Pour maximiser vos chances d'observer et photographier les primates dans des conditions éthiques :
- Parc national de Cuc Phuong : gibbons, langurs de Delacour (meilleure période : janvier-avril, tôt le matin)
- Parc national de Cat Tien : doucs à pattes grises, gibbons à joues blanches (toute l'année, sorties à l'aube recommandées)
- Réserve naturelle de Van Long : langurs de Delacour dans leur habitat naturel en barque (octobre-avril)
- Île de Cat Ba : macaques, langurs à tête blanche endémiques (mars-mai pour une végétation luxuriante)
Un guide local expérimenté reste indispensable pour localiser ces animaux tout en respectant leur tranquillité.

Espèces rares et observation nocturne : pangolins, loris et faune discrète
Parmi les trésors les plus fascinants du Vietnam, citons les pangolins de Java (victimes du braconnage mais régulièrement relâchés dans les parcs comme Cuc Phuong ou Cat Tien), les loris paresseux et autres animaux nocturnes (civettes, chats sauvages, loutres). Vous pourrez les observer lors de visites nocturnes organisées en groupe restreint, toujours avec un guide expérimenté et dans le respect le plus strict des animaux et de leur habitat. À Cuc Phuong, ces sorties se déroulent entre 19h et 22h à l’aide de véhicules électriques pour limiter l’impact.
Les slow loris ou loris paresseux, avec leurs grands yeux et leurs mouvements lents, fascinent les visiteurs. Cependant, ces primates nocturnes sont gravement menacés par le trafic d'animaux sauvages. Malheureusement, de nombreux établissements touristiques proposent encore des "selfies" avec ces animaux, une pratique cruelle qui contribue à leur déclin. Ne participez jamais à ce type d'activité : les loris utilisés ont généralement subi l'ablation de leurs dents venimeuses, subissent un stress intense et sont souvent capturés illégalement.
Les véritables observations nocturnes responsables se déroulent en forêt, avec des guides formés qui utilisent des lampes rouges pour minimiser le dérangement. Les chances d'observation restent aléatoires, mais cette approche respecte le bien-être animal et contribue à la conservation des espèces.
Des centres comme celui de Save Vietnam’s Wildlife conjuguent suivi scientifique (notamment via la technologie drone pour tracer les pangolins) et actions pédagogiques. Les règlements stricts visent également à limiter les perturbations, faciliter la réinsertion et lutter activement contre la fragmentation de l’habitat et le braconnage.

Reptiles et amphibiens : une diversité insoupçonnée
Le Vietnam héberge une faune reptilienne et amphibienne extraordinairement riche, avec plus de 296 espèces de reptiles et 180 espèces d'amphibiens recensées, dont de nombreuses découvertes récentes.
Les serpents du Vietnam
Les forêts vietnamiennes abritent plus de 150 espèces de serpents, des petites couleuvres inoffensives aux impressionnants pythons réticulés pouvant atteindre 6 mètres. Parmi les espèces venimeuses, on trouve plusieurs cobras (dont le redoutable cobra royal), le serpent-minute et diverses vipères. Rassurez-vous : les rencontres avec des serpents dangereux restent exceptionnelles pour les voyageurs qui suivent les sentiers balisés et respectent les consignes des guides.
Crocodiles et varans
Le crocodile marin, plus grand reptile vivant, fréquente encore certaines mangroves et zones humides du delta du Mékong, bien que sa population soit devenue très réduite. Les varans, notamment le varan du Bengale, se laissent parfois observer près des cours d'eau dans les parcs nationaux comme Cat Tien.
Grenouilles et salamandres
Le Vietnam est un hotspot pour les amphibiens, avec de nouvelles espèces découvertes presque chaque année. Les forêts de montagne du nord abritent des grenouilles aux couleurs éclatantes et des salamandres endémiques. Le parc national de Hoang Lien (région de Sapa) se distingue particulièrement pour sa diversité d'amphibiens d'altitude.
Meilleurs spots pour observer les reptiles : Cat Tien (python, varan), Cuc Phuong (gecko géant, tortue boîte), delta du Mékong (crocodiles en captivité semi-naturelle), Tram Chim (tortues d'eau douce).

Autres animaux typiques du Vietnam
Les buffles d’eau – domestiqués ou parfois sauvages – sont des icônes du monde rural vietnamien. Présents dans les rizières, ils contribuent à la vie agricole et sont honorés dans les fêtes traditionnelles. D’autres animaux, plus discrets, peuplent les campagnes : tortues, rongeurs, cochons, chèvres et vaches. On peut occasionnellement croiser des crocodiles dans certaines zones humides protégées, mais le Vietnam reste pauvre en grands mammifères marins.
Dans les coins les plus reculés – comme au parc national de Cuc Phuong – les aventuriers chanceux peuvent aussi apercevoir civettes, chats sauvages ou lucioles lors de sorties nocturnes guidées. Ces expériences d’observations exceptionnelles demandent toujours l’accompagnement d’un guide spécialiste et le respect des règles du parc.

Questions fréquentes sur la faune du Vietnam
Peut-on voir des tigres au Vietnam ?
Malheureusement, le tigre d'Indochine est considéré comme fonctionnellement éteint au Vietnam. Aucune preuve scientifique de sa présence n'a été établie depuis plus de 20 ans malgré de nombreuses études. Les dernières observations remontent aux années 1990. La chasse intensive et la destruction de l'habitat ont causé sa disparition.
Quels sont les animaux dangereux au Vietnam ?
Le Vietnam compte peu d'animaux réellement dangereux pour l'homme. Les risques principaux concernent certains serpents venimeux (cobras, vipères), les méduses dans les zones côtières pendant certaines périodes, et très rarement les crocodiles marins dans les mangroves reculées. En respectant les consignes de sécurité et en restant sur les sentiers balisés avec un guide, les risques sont minimaux.
Quelle est la meilleure saison pour observer la faune vietnamienne ?
La saison sèche, de novembre à avril, offre les meilleures conditions pour l'observation de la faune terrestre : chemins praticables, animaux plus actifs et concentrés près des points d'eau. Pour la vie marine, préférez mars à septembre sur la côte sud, et mai à septembre au centre. Chaque région a ses spécificités : renseignez-vous selon vos destinations.
Les parcs nationaux vietnamiens sont-ils facilement accessibles ?
La plupart des grands parcs nationaux disposent d'infrastructures touristiques : hébergements, guides francophones ou anglophones, sentiers balisés. Certains comme Cat Tien ou Cuc Phuong sont à quelques heures de route des grandes villes. D'autres, plus reculés comme Pu Mat ou Bach Ma, exigent plus de temps de transport mais garantissent une immersion plus profonde dans la nature sauvage.
Comment voyager de manière responsable pour la faune au Vietnam ?
Privilégiez systématiquement les activités d'observation sans contact direct avec les animaux, choisissez des opérateurs certifiés pour leur engagement écologique, ne nourrissez jamais les animaux sauvages, n'achetez aucun produit dérivé d'espèces menacées (ivoire, écailles, fourrure), et respectez scrupuleusement les règles des parcs nationaux. Votre comportement a un impact direct sur la conservation.
Y a-t-il des animaux endémiques au Vietnam ?
Oui, le Vietnam abrite de nombreuses espèces endémiques, c'est-à-dire qui n'existent nulle part ailleurs. Les exemples les plus emblématiques incluent le langur de Delacour, le langur de Cat Ba, le saola, le muntjac géant, plusieurs espèces de grenouilles colorées et d'oiseaux comme le faisan d'Edwards. Cette richesse endémique fait du Vietnam une destination prioritaire pour la conservation de la biodiversité mondiale.
Peut-on combiner observation de la faune et découverte culturelle ?
Absolument ! Le Vietnam offre cette double richesse. Beaucoup de parcs nationaux se situent près de villages de minorités ethniques ou de sites culturels majeurs. Vous pouvez ainsi combiner une journée d'observation ornithologique à Tram Chim avec la découverte du delta du Mékong, ou une randonnée à la recherche des primates à Cuc Phuong avec la visite de temples anciens. Nos circuits sur-mesure intègrent harmonieusement ces deux dimensions.
Faut-il des vaccins particuliers pour visiter les parcs nationaux ?
Les vaccinations recommandées pour le Vietnam (hépatite A et B, typhoïde, encéphalite japonaise selon les zones) couvrent également les visites dans les parcs nationaux. Un traitement antipaludique peut être conseillé pour certaines zones forestières reculées. Consultez un centre de vaccination internationale 6 à 8 semaines avant votre départ pour un bilan personnalisé.

Explorer la faune sauvage du Vietnam, c'est s'immerger dans l'une des biodiversités les plus riches et les plus mystérieuses d'Asie du Sud-Est. Des forêts primaires du nord aux récifs coralliens du sud, chaque écosystème révèle ses habitants discrets : oiseaux aux plumages chatoyants, primates espiègles, reptiles fascinants, éléphants majestueux et une multitude d'espèces encore méconnues.
Ce voyage au cœur de la nature vietnamienne est aussi un engagement pour sa préservation. Le Vietnam fait face à des défis importants : déforestation, braconnage, fragmentation des habitats. Mais de nombreuses initiatives positives émergent, portées par des organisations locales, des communautés villageoises et des voyageurs responsables comme vous.
Que vous rêviez d'un safari animalier sur les traces du saola, d'une sortie ornithologique matinale dans les marais de Tram Chim, d'une plongée féerique parmi les coraux de Nha Trang ou d'une nuit magique à l'écoute des pangolins dans les forêts de Cuc Phuong, le Vietnam promet des rencontres inoubliables. Chaque observation, chaque photo, chaque moment de connexion avec la nature sauvage vous rappelle la beauté fragile de notre planète et l'importance de la protéger.
La richesse de sa faune, encore préservée malgré les enjeux de conservation, fait du pays une destination idéale pour les amoureux de la nature, photographes animaliers ou curieux de comprendre les liens subtils entre l’homme et son environnement.
Envie de partir sur les traces de ces animaux fascinants ? Créez votre voyage sur-mesure avec notre expert Vietnam et partez à la rencontre d’un pays où la nature a encore toute sa place.





